"FAT JEWELS", le fils qui n'a pu aller au bout de ses rêves.

CLIQUEZ ICI

  • Brèves de comptoir

    il s'agit de phrases réellement entendues par Jean-Marie GOURIO dans des bistrots.
  • A la morgue on nous met dans des tiroirs, on finit tous bureaucrates!
  • A la naissance le nain est normal, c'est en grandissant qu'il rapetisse.
  • Avec le cordon ombilical, moi j'avais déjà le téléphone.
  • C'est malheureux à dire, mais les seuls profs qui s'intéressent encore aux gosses, c'est les pédophiles.
  • C'est pas du racisme de dire qu'ils sont trop nombreux.
  • C'est un surdoué tellement il est con.
  • Ça m'inquiète de prendre la voiture bourré mais en ce moment j'ai pas le choix, je suis tout le temps bourré.
  • Ce qui ne va pas dans la société, c'est les gens.
  • Dans les bars à huîtres, elles boivent quoi les huîtres ?
  • Depuis hier j'ai des fourmis dans les jambes.
    - Vous avez peut-être du sucre dans la poche ?
  • Déterrer Yves Montand, franchement, ça vaut pas Toutankhamon.
  • 2000 c'est pas une vraie date, c'est une date publicitaire.
  • Dix ans de prison, comme Papon a quatre-vingt-dix ans, il restera en prison jusqu'à cent ans.
    - Putain... ça conserve la prison.

 

  • Elle embrasse pas son chien, elle se lave avec.
  • Elles vendent leur ovaire sur internet. Tu les commandes sur Internet, mais qui c'est qui livre ?
  • En moto, tu peux boire plus qu'avec la voiture, le vent ça dessoûle.
  • Faudrait lui passer la cervelle au Karcher tellement il est con.
  • Il a perdu son taxi parce qu'il buvait trop, maintenant il est chauffeur de car en Bretagne.
  • Il est mort hier.
    - Eh ben...c'était pas son jour
  • Il faudrait qu'à l'auto-école on nous apprenne à conduire bourrés, on apprend bien la conduite sur glace.
  • Ils ont dit qu'il allait pleuvoir et ils l'ont fait.
  • J'ai pas d'opinion
    - tu as bien raison.
  • J'étais ivre mort et j'ai pas pris ma bagnole... c'est bien, non ?
  • Je me souviens qu'on voyait bien la route, alors on n'était pas tellement saouls finalement.
  • Je n'achète rien quand c'est fabriqué par des enfants du tiers-monde, ça se casse tout de suite.
  • Je serais chercheur, moi je saurais pas quoi chercher.
  • Je suis chômeur occasionnel et en ce moment c'est l'occasion
  • Je suis le plus grand auteur maudit, j'ai jamais écrit une ligne.
  • Jeanne d'Arc, elle avait son portable !

 

  • L'apéritif concert, j'y vais pour la musique parce que de l'apéritif j'en ai à la maison.
  • La femme la plus intelligente que je connais, c'est une connasse.
  • La forme de l'eau, on la sait quand ça gèle.
  • La francophonie qui finira par gagner, c'est celle des Anglais.
  • La lumière, même si tu éteins, elle est cachée là.
  • La viande la plus chère, c'est le footballeur.
  • Le désert du sahara, c'était une mer.
    - Avec un fond de sable comme ça, devait y avoir de la sole !
  • Le lama, je pige, dalaï, je vois pas ce que c'est.
  • Le mariage des pédés, ça va obliger le pâtissier à poser des pédés sur le gâteau.
  • Le naturisme, sur le dépliant c'est des jeunes filles à poil sur la plage mais quand tu y es, c'est que des retraités de la SNCF.
  • Le one-man-show qui a le moins de succès, c'est le prof de maths.
  • Le pire danger quand on est bourré c'est les routes droites.
  • Le plus grand mutimedia, c'est le kiosque à journaux.
  • Le seul temps réel, c'est quand on est assis, sinon ça change, comme il a dit, Einstein.
  • Le théatre c'est bien, mais c'est le public qui est con.
  • Les livres, j'aime pas le sujet.
  • Les nuages écoutent la météo, et ils font le contraire.
  • Les peintures de Lascaux on trouve ça génial, mais si ça se trouve à l'époque personne en voulait chez lui.
  • Les souffleurs de verre, dès qu'il sont à la retraite, ils aspirent.

 

  • Nous on l'a à quatre kilomètres de la maison, le soleil qui se couche.
  • On utilise pas la totalité de notre cerveau, si on veut, on peut être encore plus cons.
  • On voit tellement de vieux dans le quartier, on dirait qu'ils ont ouvert une maternité de vieux.
  • Où c'est qu'on achète un web ?
  • Quand on voit ce que consomment les bagnoles, c'est pas un exemple pour les chauffeurs.
  • Quand tu tues ta femme, c'est pas la peine de prendre la fuite, elle va pas te courir après.
  • ...Si c'est toi qui décide de boire, c'est pas comme un microbe. ..Si c'est le microbe qui décide, c'est une maladie.
  • Si y a un premier ministre, y a un dernier.
  • Sur Internet, c'est la foule avec l'avantage qu'il n'y a personne.
  • Tant qu'elle est pas ouverte, l'huitre sait pas qu'elle est dans la cuisine avec des gens qui la regardent.
  • Tu aspires l'air, ton sang il est rouge, tu recraches il est bleu, je l'ai appris à l'école, c'est comme ça que c'est fait dedans.
  • Un cadavre ça pue mais tu t'en fous, quand t'es mort c'est pas pour aller danser.
  • Une journée sans voiture! t'as vu le bordel ? des embouteillages partout! dans ce cas-là qu'ils fassent une journée sans pognon!
  • Vaut mieux boire à 9 heures du matin parce qu'à cette heure-là les gendarmes pensent à autrechose qu'à faire souffler.
  • Y faudrait un distributeur d'apéros dans le mur pour quand ça ferme, pareil que les banques.

et encore !!!

 

  1. La bibliothèque, c'est le meuble le plus meuble de tous les meubles, en fait, dis-je, le meuble qui a le plus une mission, pareil que l'os du crâne qui est l'os le plus os de tous les os, l'os capital si tu préfères, la bibliothèque en fait, c'est la boîte crânienne de la maison, en fait c'est ça, c'est le meuble en os capital...
    (Chut !, p.94, Éd. Julliard)
      
     
  2. Dans la vie y'a trois types d'hommes, les cons, et les autres !
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992/1993, p.15, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  3. Une plume au cul, ça te fait pas de la merde qui vole !
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.18, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  4. Qu'est-ce que tu fais là, accoudé au bar, les yeux dans le vide ?
    - Je synthétise tout ce que je pense...

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.20, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  5. Elle avance ta montre...
    - C'est une vieille, elle fait de la tachycardie...

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.22, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  6. Plus tu manges et plus tu manges !
    - Pareil avec moins tu manges.
    - Exactement pareil !

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.26, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  7. La théorie de l'évolution ? Tu parles ?! Et d'abord l'évolution de qui ? Tout ça c'est pipeau ! On n'a pas évolué... on a changé...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.37, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  8. Quand Pinocchio meurt, ça brûle bien...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.38, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  9. T'as pas l'air dans ton assiette ?
    - Je suis sur le bord...

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.39, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  10. C'est une voyante qui parle avec les esprits.
    - C'est une parlante, alors !

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.40, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  11. À l'intérieur du cerveau tu vois pas d'intelligence, comme à l'intérieur du réveil, t'as pas l'heure...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.41, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  12. Dans l'igloo tu fais les poussières avec un pic !
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.63, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  13. J'ai jamais vu un con pareil !
    - Tu sais pas regarder.

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.66, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  14. En Afrique, personne travaille, et pourtant t'as pas de chômeurs...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.68, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  15. C'est toujours quand y'a pas de pont qu'on veut aller de l'autre côté. Toujours.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.77, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  16. Quand le capitaine meurt, le bateau se met à flotter le ventre en l'air...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.80, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  17. Si t'es debout au Pôle Nord avec ta femme, ça fait comme des mariés posés sur un gâteau.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.82, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  18. Quand tu mets ton oreille contre l'escargot, t'entends le coeur qui bat...
    - Surtout si l'escargot il a couru !

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.98, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  19. Un brouillard ! Mais un brouillard ! On aurait roulé les fenêtres ouvertes, je te jure on se perdait dans la voiture !
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.99, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  20. Il est con, tu trouves pas ?
    - Il porte une cervelle postiche, c'est pour ça !

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.99, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  21. Tu mets plus tes lunettes ?
    - Non, je les perdais tout le temps.

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.101, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  22. Quand y gèle à pierre fendre, dans les squares, ça écarte les fesses des statues...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.101, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  23. Un glaçon, tu l'amènes dans le désert, y reconnaît rien.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.102, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  24. L'homme est pas fait pour travailler, c'est pas naturel.
    - C'est anomalique.
    - Mais oui...

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.106, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  25. Sans la moelle épinière, on peut pas marcher, c'est un peu comme la chaussure du système nerveux...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.108, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  26. Un jour Mitterrand va pas se réveiller, et faudra le remplacer par un vieux tout neuf.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.109, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  27. La femme c'est une fleur, faut la garder dans l'évier comme dans un vase...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.110, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  28. Dans chaque grain de raisin, y'a autant de calories que dans une grappe, tellement c'est sucré.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.110, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  29. Tu connais le proverbe, quand le sage montre la lune, le connard regarde le doigt.
    - Eh alors ?! Il a raison, le connard ! Y'a rien sur la lune.

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.115, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  30. Chacun sa télé, et les yeux seront bien gardés !
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.121, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  31. Je penserai des choses quand les opinions reviendront à la mode !
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.126, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  32. L'homme creuse des piscines pour marquer son territoire...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.126, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  33. Quand Gulliver est arrivé à Lilliput, tout de suite ils l'ont mis dans le livre des records !
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.134, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  34. ... si je devais amener qu'UN disque de Mozart, un seul, sur une île déserte, je prendrais la 5e symphonie de Beethoven...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.136, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  35. Finalement, une montre qui retarde, ça te fait gagner du retard !
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.143, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  36. J'aime bien discuter avec quelqu'un qui est d'accord, ça fait avancer la discussion.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.159, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  37. La neige a deux côtés, un qui accroche et un qui glisse, le côté qui accroche est en bas, et le côté qui glisse en haut, pour faire du ski... si c'est le glissant en dessous, ça fait des avalanches.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.159, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  38. Mon mari dit que je suis une idiote !
    - Ne vous inquiétez pas, le mien dit pareil !

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.167, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  39. La douane, c'est la peau d'un pays !
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.171, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  40. La racine du nom Dubois, c'est que mes ancêtres habitaient près d'un bois.
    - Et Ducon, il habitait où ?
    - Pfu...

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.190, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  41. J'ai la vue qui baisse.
    - T'as qu'à relever la tête !

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.202, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  42. La poésie, c'est quoi ?! Des conneries bien en ordre, c'est tout !
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.205, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  43. L'avantage de la soupe de poisson, c'est que le poisson est dans son élément.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.207, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  44. La bêtise c'est comme une sorte de fumier pour les légumes, alors que l'intelligence, ce serait plutôt de l'engrais pour les fleurs.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.224, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  45. C'est la campagne qui donne l'oxygène des villes.
    - Mais non, c'est bien trop loin.

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.227, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  46. On te sert quoi ?
    Un Jolijolais !

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.229, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  47. Le vent tout seul ne fait pas de bruit, c'est quand il souffle dans les branches qu'on l'entend., autant dire que c'est la branche qui fait le vent, il lui doit tout...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.229, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  48. Le mot « camarade », c'est sans doute le mot qui a le plus souffert de la politique.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.249, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  49. Disneyland, tu fous du barbelé autour et tu enfermes les gens dedans, ça fait une prison où tout le monde est fou.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.253, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  50. Je mets tout mon linge à sécher dans le jardin, ça éloigne les oiseaux des tomates et dès que les oiseaux reviennent ça m'avertit que le linge est sec. Ils ont un sens pour ça, les oiseaux, surtout les mésanges, quand c'est sec, ça arrive, ça doit venir d'une peur de la sécheresse, quand c'est mouillé les oiseaux s'en vont se promener tous contents, et quand c'est sec y reviennent voir et ça les inquiète...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.265, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  51. C'est pas le tabac qui donne le cancer, c'est l'énervement d'avant que tu fumes.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.281, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  52. Il est tellement timide, il ne parle même pas à lui-même dans sa tête.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.284, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  53. Le bleu parfait n'existe pas dans la nature, c'est toujours du bleu avec des nuages ou du bleu avec un bateau dessus...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.310, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  54. L'avantage de visiter le désert, c'est que t'as pas besoin d'apprendre la langue.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.324, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  55. Les jeunes se mariaient plus, et maintenant les jeunes se remarient !
    - Les jeunes savent pas ce qu'ils veulent.

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.325, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  56. Oh tu sais, que t'as du boulot ou que t'en as pas, c'est du pareil au même quand t'as fini la journée et que t'es chez toi à regarder la télé, c'est le même programme pour tout le monde...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.337, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  57. L'élégance, c'est la politesse du tissu, voilà ce que c'est...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.338, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  58. Tu meurs, et après tout le monde t'oublie.
    - Là encore faut pas se plaindre, on peut t'oublier tout vivant.

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.348, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  59. Avec la science tu meurs de plus en plus vieux mais tu nais pas de plus en plus jeune, c'est pour ça qu'on a de plus en plus de vieux et de moins en moins de jeunes...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.348, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  60. Vous avez vu tous ces sondages sur Maastricht ?!
    - Les sondages, j'en crois un sur deux.

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.358, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  61. J'ai toujours dit ce que je pensais... là par exemple je pense à rien, je le dis.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.376, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  62. C'est toujours des variétés dans les ascenseurs, et du classique quand t'es en attente au téléphone... si tu prends l'ascenseur et que t'es souvent au téléphone, tu connais tout...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.384, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  63. Ah ! Le journal d'hier ! Déjà que hier y avait rien dedans, alors aujourd'hui, à lire.. c'est encore meilleur ! J'ai vraiment l'impression d'avoir rien raté.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.393, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  64. Si Dieu existait vraiment, on ne trouverait pas toute cette famine sur terre.
    - Dieu n'est pas cuistot.

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.405, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  65. J'adore Picasso !
    - Tais-toi, tu vas faire monter les prix.

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.408, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  66. Tout l'argent qu'on dépense dans l'espace, il est vraiment jeté par les fenêtres...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.410, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  67. L'infiniment grand peut se ranger dans une boîte infiniment plus grande que lui, et pareil pour l'infiniment petit.
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.414, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  68. ... l'univers, avec toutes ces étoiles, au fond, c'est une sorte de décoration de Noël...
    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.448, J'ai Lu/Humour, n°5908)
     
  69. Dans le mot VOLCAN, y a CAN, ça veut dire qu'on ne sait jamais CAN ça VOL.
    - CAN ça VOL !
    - Quand ça va voler.
    - Ah...
    - C'est bien foutu les mots.

    (L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993, p.451, J'ai Lu/Humour, n°5908) 
     


11/11/2006
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 25 autres membres