"FAT JEWELS", le fils qui n'a pu aller au bout de ses rêves.

Ni Wi, ni Fi

 

 
 

 

Si vous avez un ordinateur portable et que vous habitez en ville, vous avez sans doute constaté comme moi que, quel que soit l’endroit où vous vous trouvez, il y a des dizaines de réseaux WiFi actifs autour de vous. La plupart sont verrouillés, mais pas tous. Cela permet de bénéficier en permanence d’une liaison haut débit sans fil. C’est tellement pratique que certains ne peuvent plus s’en passer. On ne peut le nier, c’est super d’être en permanence sur internet : pour tous ceux qui bénéficient de cette technologie, et j’en fais partie, c’est un énorme progrès ! Oui mais…
 
Ce nouveau besoin de consommation que l’on nous a créé n’est pas sans contrepartie : on pourrait l’appeler la face obscure du WiFi. D’abord cela veut dire que nous sommes totalement dépendants et « accros » à cette nouvelle technologie. Mais surtout cela signifie que nous baignons dans un champ d’ondes dont la dangerosité n’a pas été écartée. Voyez combien de vos voisins sont branchés sur l’internet, combien d’entreprises ont le WiFi ; ce sont là de mini-antennes. On vous dira certainement que c’est moins dangereux que les grosses antennes relais qui rayonnent à distance ; elles, oui très certainement, elles sont cancérogènes : récemment j’ai été alerté par le cas de deux enfants d’une école proche d’une antenne relais qui ont tous les deux une tumeur rare et incurable du cerveau. Coïncidence ?
 
Mais allons plus loin. N’y a-t-il pas là un problème par rapport aux libertés individuelles. Comment celui qui ne veut pas subir ou qui fait les frais de ces ondes peut-il agir pour s’en protéger ? Doit-il déménager ? Cette situation est parfaitement inadmissible. On ne devrait pas imposer ces ondes à toute la population. Certaines personnes, devenues sensibles, ne les supportent plus. Tandis que d’autres, de plus en plus nombreuses se plaignent de douleurs tendinomusculaires ; cela ne peut-il venir justement de ces ondes pulsées ?
 
Alors il y a ceux qui sont pour et ceux qui sont contre ! Ni Wi, ni non ! L’argument des pro-WiFi, c’est de dire qu’un WiFi posé à un  mètre de distance est moins nocif qu’un téléphone portable posé à trois  mètres. Conclusion : le WiFi présente nettement moins de risques pour la santé… Ceux qui sont contre mettent en avant l’expérience menée sur des rats avec deux fois plus de mortalité dans les groupes exposés aux hyperfréquences. Conclusion : le  WiFi présente tout de même un grave danger.
 
Quoi qu’il en soit, le principe de précaution se justifie : il est absolument indispensable d’imposer aux opérateurs de ne brancher les WiFi individuels que sur la demande expresse de l’usager, au lieu de le présenter comme un progrès. Il faut aussi que chaque lieu recevant du public ait des bornes pour brancher son ordinateur par câble, plutôt que de contraindre l’ensemble des usagers à baigner dans ces champs d’ondes qui, un jour, vont se révéler extrêmement nocives. Le WiFi ne doit plus être imposé. Je pourrais vous conseiller d’utiliser des câbles chez vous. Mais vous verrez que c’est plus facile à dire qu’à faire ! Alors autre question : pourquoi avoir rendu si compliqué le simple fait de débrancher son WiFi ! À qui cela profite-t-il ?


08/02/2012
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